Bulle et Blog

ACT LOCALLY *** Un blog culinaire lyonnais à tendance écolo avec un soupçon de culture pour épicer le tout *** THINK GLOBALLY

mardi 8 mai 2012

Cookies au beurre de cacahuète et chocolat


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D'aucunes attendent patiemment cette recette depuis le mois de novembre. Entre temps, un petit bébé a pointé le bout de son nez et perturbé mon calendrier de publication (un bien grand mot pour dire que je me suis retrouvée le nez dans le guidon !). 

Cet automne, j’ai donc eu des envies (de femme enceinte ?) de beurre de cacahuète. J’ai compilé les recettes, en ai testé plusieurs (dont celle avec des flocons d’avoine, extraite du livre de Cléa) mais j'ai au final pour préférée celle qui va suivre, qui comporte un minimum d'ingrédients. Sa facilité de réalisation n’a d’égal que la rapidité avec laquelle l’assiette de service est vidée à chaque fois que j’en fais ! Une seule mise en garde : s’assurer que l'enfant qui va les manger n’est pas allergique. J’ai rencontré le problème avec ma nièce Manon, qui a heureusement eu la curiosité de m’interroger sur la composition de ces cookies avant de les goûter.

Ces cookies ont le mérite d’être sans beurre (laitier) et sans farine et donc sans gluten. La recette est celle que la célèbre marque Kraft diffuse sur ces pots, paraît-il. Les cookies qui en résultent sont fondants mais pas gras. Ils ont une belle texture sablée et un goût de cacahuète prononcé, évidemment, mais ne sont pas écœurants. Seul bémol peut-être : ils sont assez friables. Mais ils ne le resteront pas longtemps tant ils seront vite engloutis !

Cookies au beurre de cacahuète et chocolat

Pour une vingtaine de cookies

* 240 g de beurre de cacahuète (j’ai utilisé celui de la marque bio Jean Hervé)

* 70 g de sucre, non raffiné de préférence

* 1 œuf

* 50 g de pépites de chocolat

 1 – Mettez le beurre de cacahuète, le sucre, l’œuf et les pépites de chocolat dans un récipient et mélangez jusqu’à obtention d’une pâte.

2 – Entreposez la préparation au frigo pendant 30 minutes.

3 – Prélevez l’équivalent d’une cuillère à café bombée de pâte. Roulez-la en boule, déposez-la sur une plaque de cuisson couverte de papier sulfurisé (ou sur une plaque en silicone comme celle-ci, qui est devenue mon nouvel outil culinaire préféré depuis Noël). Renouvelez l’opération jusqu’à épuisement de la pâte. Enfin, à l’aide d’une fourchette, aplatissez légèrement les cookies pour obtenir un aspect quadrillé.

4 - Enfournez les cookies dans un four à 150°C et cuisez-les 16 à 18 minutes.

5 – Bas les pattes ! Laissez les cookies refroidir avant de déguster sous peine de les voir partir en miettes (je ne les fais pas refroidir sur une grille car 1/ j’ai la flemme et 2/ je ne veux pas prendre le risque de les casser en les transférant de la plaque à la grille).

 Et vous, que faites-vous avec du beurre de cacahuète ? 

PS : Je viens de finir un petit bijou de roman, Major Pettigrew's Last Stand (qui vient d’être traduit en français sous le titre de La dernière conquête du major Pettigrew). Ouvrez ce premier livre d’Helen Simonson, acclamé par la critique, et laissez-vous happer par son atmosphère très britannique et son héros, un gentleman veuf à l’humour sarcastique. Vous en ressortirez conquis/e !

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samedi 28 avril 2012

"Gourmandises ! Histoire de la gastronomie à Lyon" - exposition aux musées Gadagne

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Je suis lyonnaise, née à Lyon, de parents y ayant passé le plus clair de leur vie. A l’étranger, où j’ai vécu quelques temps, j’explique aux gens que Lyon est la capitale de la gastronomie française. Je n’en suis pas peu fière, même si je n’ai personnellement rien à voir là-dedans. Quand j’ai vu apparaître les nombreuses pubs sur fond noir pour l’exposition « Gourmandises ! Histoire de la gastronomie à Lyon », présentée aux musées Gadagne, dans le Vieux-Lyon, depuis novembre dernier, je me suis demandée ce que j’y trouverais. J’ai attendu jusqu’à deux jours avant la fin de l’exposition (qui se termine donc le 29 avril), quelque peu occupée par ailleurs, avant de la découvrir enfin.

Arrivée au 4ème étage du musée récemment rénové, c’est sans grand enthousiasme que j’ai commencé la visite. On y parlait produits et clubs de gastronomes. Dieu sait que Lyon (locavore avant l’heure !) est bien situé géographiquement pour disposer de produits de qualité : volailles de Bresse, fruits rouges des Monts du Lyonnais, abricots de la Drôme, châtaignes de l’Ardèche et j’en passe, mais je dois être gâtée : je suis habituée à tant de bonnes choses !

C’est en mettant le pied dans la 2ème salle que mon intérêt a commencé à croître. Là, il était question de nos « mères » et de grands chefs, de quelques restaurants où j’ai été (Bocuse, La Mère Guy) et de beaucoup d’autres dont j’entends parler depuis des décennies, au point qu’ils ont pris à mes yeux une valeur mythique (notamment La Pyramide, à Vienne - anciennement chez Point - et chez Orsi, place Kléber). Les photos abondaient, de cuisinières, de chefs, de salles de restaurant du début du 20ème siècle et de menus calligraphiés de l’époque. Peu à peu, en égrenant ces noms et ces visages, une géographie non seulement de la ville mais de mes souvenirs s’est dessinée. De la petite fille qui descendait de sa banlieue pour aller au collège en ville à la femme de restaurateur, amatrice de bonne chair, mes « Gourmandises » ont pris forme avec le temps. Voici donc une (brève) histoire de la gastronomie à Lyon à travers mon prisme personnel et subjectif !

Le Café Vettard : un haut-lieu de la vie lyonnaise où le gastronome Curnonsky déclara Lyon capitale mondiale de la gastronomie en 1925, après y avoir dégusté quenelles de brochet, gratin de queues d'écrevisses Nantua et petits goujons du Rhône frits. Situé place Bellecour, au cœur de la Presqu’île (le centre de la ville), ce restaurant, aussi appelé Café Neuf, créé par Marius Vettard en 1922, m’a fait rêver plus d’une fois adolescente. Son élégante façade bordeaux et ses fenêtres décorées de rideaux à mi-hauteur pour préserver les clients des regards de la rue le rendait mystérieux et intrigant. Mme P., une Lyonnaise de souche, mère de ma voisine, y avait ses habitudes. Je crois même vaguement me rappeler qu’elle m’avait permis de pénétrer dans cet antre feutré. J’aurais dû faire plus d’efforts pour me souvenir de cette unique visite puisque ce repère de la bourgeoisie lyonnaise a été remplacé il y a quelques années par une banque, faisant ainsi perdre illico tout charme à ce qui était auparavant un coin de rue plein d’histoire.

La rue Sala : si on m’avait dit un jour que cette rue triste et sombre, située dans la 2ème arrondissement de Lyon, non loin de la place Bellecour sus-mentionnée, avait abrité autre chose que le collège et le lycée où j’ai usé mes blouses (si, si, ça existait encore dans les années 80 !), j’aurais peut-être pu me réjouir les matins grisous où je traversais la passerelle sur la Saône battue par le vent qui y menait. Oublié l’établissement Chevreul ! C’est la première école de cuisine au monde dont je vais maintenant me souvenir. Créée en 1926 à l’initiative de Vettard et d’Edouard Herriot, alors maire de Lyon, cette école eut notamment pour enseignants les chefs Joannès Nandron et Albert Menweg.

La Mère Brazier : ce n’est pas au billet quelque peu assassin que j’ai écrit il y a plus de deux ans sur le restaurant repris par Mathieu Viannay que je veux faire référence, mais bien à la mère elle-même. Les mères, à Lyon, sont ces femmes cuisinières dans des maisons bourgeoises qui se sont lancées dans l’aventure de la restauration au début du 20ème siècle.

Fille de paysans bressans et élève de la Mère Fillioux (qui cuisinait en tout et pour tout 5 plats !), Eugénie Brazier a ouvert son premier restaurant en 1921 rue Royale, dans le 1er arrondissement, puis un second au col de la Luère, dans les Monts du Lyonnais, en 1928 (où Paul Bocuse fera son apprentissage après guerre). Elle est bientôt récompensée de deux puis trois étoiles au guide Michelin, en 1932 et 1933, et sa table devient la plue courue de Lyon, repère des hommes politiques. Edouard Herriot, fidèle parmi les fidèles, dira d’elle : « Elle fait plus que moi pour la renommée de la ville. » La seule femme chef à avoir obtenu trois étoiles récemment est Anne-Sophie Pic, en 2007.

Le mâchon :un mot bien lyonnais s’il en est ! La cuisine lyonnaise a deux visages, celui des mères et des chefs, issus de la cuisine bourgeoise et celui des mâchons et des bouchons, issus de la cuisine populaire. Le mâchon (du verbe mâcher) est un casse-croûte servi aux heures matinales par les bouchons (restaurants traditionnels lyonnais). Il est généralement composé de plats froids (cochonnailles et saladiers) et de plats chauds (abats, tête de veau, quenelle), arrosés de pots de Beaujolais. La tradition du mâchon vient directement des canuts (tisserands de soie de la Croix-Rousse) qui partageaient des repas après des heures de travail.

Mais où se situe donc le mâchon dans ma géographie personnelle ?! Aux Halles de Lyon, bien sûr. Ne comptez pas sur moi, la quasi-végétarienne, sweet tooth déclarée, pour vous retrouver autour d’un mâchon dans quelque bouchon que ce soit, mais le simple fait que ce repas se pratique encore à l’ère du 2.0 me ravit d’aise.

Et vous, connaissez-vous l’histoire de la gastronomie dans votre ville ou votre région ?

Edit du 28 avril : Horreur ! Malheur ! Aux dernières nouvelles, mêmes les Halles de Lyon ne proposent plus le mâchon du matin. Tout se perd...

Exposition Gourmandises ! Histoire de la gastronomie à Lyon, jusqu’au 29 avril 2012

Musées Gadagne

1 place du petit Collège

69005 LYON

04 78 42 03 61

www.gadagne.musees.lyon.fr 

Ouverts du mercredi au dimanche, de 11h à 18h30

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mercredi 18 avril 2012

Gâteau au yaourt, poudre d'amandes et farine de riz

Gâteau yaourt poudre d'amandes

Hello ! Vous êtes-là ? Après des mois d’absence, je fais timidement mon retour dans la blogosphère. Vous m’avez manqué, ce blog m’a manqué et ces derniers mois d’ «abstinence» m’ont prouvé à quel point tenir ce blog m’était nécessaire, même si je ne prétends pas révolutionner la blogosphère culinaire. Ce qui m’importe, c’est le partage culinaire… et l’écriture, et il n’y a pas eu une fois où je testais une recette où je ne me sois pas dit : « Oh, ça pourrait faire l’objet d’un billet. J’aimerais raconter cette histoire à mes lecteurs/trices, en plus de faire goûter ce plat (en l’occurrence, un dessert ou un gâteau la plupart du temps !) à ma famille. »

Mais monopolisée par mon rôle de jeune maman (enfin, plus si jeune, puisque j’ai eu 40 ans il y a 2 mois, mais en tout cas à nouveau maman d’un bébé, notre petit Raphaël, né le 4 décembre dernier), j’ai dû laisser tomber l’affaire. Alors même que je ne tenais plus mon blog, j’ai eu l’occasion d’entendre des amies ou des connaissances me dire qu’elles lisaient mes vieux billets et expérimentaient « mes » recettes. Rien de plus motivant pour reprendre au plus vite… Me revoilà donc, avec l’espoir de publier à nouveau régulièrement (message personnel à Raphaël : une bonne nuit ininterrompue, de 21h à 7h par exemple, te ferait tellement de bien… et à moi aussi !).

Je reviens avec une recette sans prétention, mais tellement utile. Ce gâteau inratable, facile et rapide (mes 3 critères de prédilection) m’a été inspiré par ma nouvelle amie et voisine, Isabelle, qui a eu la gentillesse de m’accueillir plus d’une fois autour d’une tasse de thé quand ma grossesse était devenue dure à (sup)porter. J’ai un gros faible pour la poudre d’amandes et le fait de la substituer à une partie de la farine du traditionnel gâteau au yaourt permet d’en renouveler le goût tandis que la farine de riz allège le tout (et le « déglutenise »). Ce gâteau est devenu un classique à la maison, apprécié par petits et grands, au petit-déjeuner, au goûter ou en cas de petit creux nocturne ! Une recette à laquelle je pense revenir again and again, réconfort garanti.

Gâteau au yaourt, poudre d’amandes et farine de riz (sans gluten)

 * 1 pot de yaourt (au lait de brebis bio, pour moi)

* 1,5 pot de poudre d’amandes

* 1,5 pot de farine de riz

* ½ sachet de levure

* 1,5 pot de sucre blond, non raffiné de préférence

* ½ pot d’huile

* 2 œufs, bio de préférence (Lisez ici le billet de Makanai pour vous aider à choisir vos œufs.)

1 – Préchauffez le four à 180°C.

2 - Videz le pot de yaourt dans un grand saladier.

3 – En utilisant le pot comme mesure, ajoutez la farine, la poudre d’amandes et la levure, puis le sucre, l’huile et les œufs. Mélangez le tout.

NB : Je ne me soucie en fait guère de l’ordre dans lequel j’ajoute les ingrédients : la préparation est facile à mélanger et ne fait pas de grumeaux.

4 – Videz la préparation dans un plat à gâteau que vous aurez graissé au préalable et enfournez pour 30 minutes. 

Et vous, quel plat/dessert est devenu un classique chez vous ces derniers mois ? 

 

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dimanche 6 novembre 2011

Tarte fine (et express) poires-gorgonzola-noix

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Je crois que le mot express va devenir mon adjectif favori pour les semaines à venir ! Je vous passe l’énoncé fastidieux de tous mes maux de grossesse et de la mobilité limitée qui s’en suit. Il reste que, ces jours, ma motivation culinaire est inversement proportionnelle à la longueur de la recette à préparer. The faster, the better !

La recette qui suit ne mérite peut-être pas ce nom tellement elle est simple, mais elle est si savoureuse que je ne résiste pas à l’envie de vous la livrer. Il faut aussi dire qu’à part des soupes régulières, je cuisine peu ces derniers jours et expérimente encore moins. Même les goûters maison se sont fait la malle récemment ! Il reste cette petite merveille de tarte que je serais capable de faire un jour sur 2 si je m’écoutais tant les poires me tendent les bras en cette saison. Veillez à la qualité de ces dernières et à celle du fromage utilisé et servez cette tarte avec une salade et/ou une soupe pour un dîner rapide mais complet et gourmand. 

Tarte fine poires-gorgonzola-noix

Pour 2 personnes en plat et 4 en entrée

 * 1 pâte brisée (même pas faite maison pour le côté express…On doit pouvoir pousser le vice jusqu’à utiliser de la pâte feuilletée !)

* 80 à 100 g de gorgonzola

* 2 poires moyennes (ou 1 grosse) bien mûres (j’ai utilisé des poires Williams)

* quelques cerneaux de noix

1 – Préchauffez le four à 210°C.

2 – Etalez la pâte sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson et piquez-la à la fourchette.

3 – Etalez le gorgonzola sur la pâte à l’aide d’une cuillère à soupe.

4 – Epluchez et coupez la (ou les) poire(s) en lamelles et disposez-les en marguerite sur le gorgonzola.

5 – Parsemez le dessus de la tarte de cerneaux de noix coupés en petits morceaux.

6 – Enfournez pour 15 minutes. Servez chaud (cette tarte perd beaucoup de son attrait une fois réchauffée : mangez-la toute le jour-même – vous devriez y arriver sans peine !).  

Et vous, quelle est votre recette express ? 

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samedi 22 octobre 2011

Rochers express beurre de cacahuète-flocons d'avoine-chocolat

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Quand vous lirez ce billet, je serai en train de me faire papouiller dans un spa où l’on prendra soin de mon corps de future maman (et ça, ce n’est pas du luxe !). Mais je ne vous laisse pas sans ressources en ce week-end de premiers frimas, où des bouchées sucrées seront du plus grand réconfort accompagnées d'une tasse de thé bien chaud.

Ces bouchées ont largement mérité le qualificatif d'«express» car elles se préparent en 5 minutes chrono et nécessitent en tout et pour tout un saladier et une cuillère. Je les ai préparées avec Antoine pour le goûter de dimanche dernier et les ai refaites dans la foulée lundi tellement elles avaient été vite dévorées (vive le congé mater qui permet de préparer des goûters maison !).

Je tire la recette du (d’un des, devrais-je dire, vu sa riche production de la rentrée) dernier livre de Cléa, Flocons d’avoine, paru en septembre aux éditions La Plage, dans la collection Les Toqués du bio. Un petit livre très abordable, d’une vingtaine de pages, imprimé sur papier recyclé et contenant environ 15 recettes. Comment Cléa fait-elle pour garder un rythme de publication si soutenu ? Je lui ai posé la question lors de la séance-dédicace qui a eu lieu à Zone Verte il y a 3 semaines. L’organisation, m’a t-elle répondu, avouant même pécher par excès en la matière.

C’est tant mieux pour nous, même si je n’arrive personnellement pas à suivre ce rythme dans ma production ! J’en suis encore à explorer ses livres sur le citron et le potimarron, deux des livres de cuisine qui ont été parmi les derniers à rejoindre mes cartons de déménagement (c’est un signe !).

Fan de flocons d’avoine, je ne pouvais cependant pas passer à côté de ce nouvel opus, qui reprend les recettes de base du porridge, du muesli, du granola et des barres, salées ou sucrées. J’aime l’avoine sous toutes ses formes, mais ce sont les rochers qui m’ont tout de suite fait de l’œil. Que ce soit à cause de leur facilité et de leur rapidité de réalisation ou à cause des ingrédients gourmands qui les composent - cinq au total, tous ingrédients «du placard» par excellence.

Il ne manquait dans mon placard que le beurre de cacahuète, que j’ai laissé tomber depuis que j’ai quitté les US. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir apprécié en leur temps les peanut butter and jelly sandwiches (sandwiches de pain de mie tartinés de beurre de cacahuète et de gelée de raisin). Après la pâte de noisettes, d’amandes et de sésame, ce sont donc les cacahuètes qui ont trouvé le chemin de mes tiroirs pour cette recette facilement réalisable par de jeunes enfants.

Une fois n'est pas coutume, j'ai réduit la proportion de sucre par rapport à la recette de Cléa. J'ai également modifié l’ordre d’ajout des ingrédients par rapport à la recette originale afin que la préparation soit plus facile à mélanger et à étaler sur la plaque de cuisson. J’ai utilisé des chunks de chocolat (de chez Detou) par facilité, au lieu du chocolat concassé. Cela donne des rochers ponctués de gros morceaux de chocolat, mais j’en connais beaucoup qui n’y voient aucun inconvénient ! Ne faites pas des rochers trop gros, pour avoir le plaisir de vous resservir et de savourer sans peine le croquant de la texture.

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Rochers express beurre de cacahuète-flocons d’avoine-chocolat, selon la recette de Cléa

Pour une vingtaine de petits rochers (comptez au moins 5 rochers par personne au goûter)

* 30 g de sucre complet (au lieu des 50 g initiaux)

* 1 œuf

* 30 g de beurre de cacahuète

* 50 g de chocolat noir à pâtisser

* 80 g de petits flocons d’avoine (bio, de préférence)

1 – Préchauffez le four à 180°.

2 – Battez l’œuf et le sucre ensemble dans un saladier.

3 – Ajoutez successivement le beurre de cacahuète, puis le chocolat, puis les flocons d’avoine et mélangez à chaque étape.

4 – Sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson, formez de petits tas avec le mélange. Enfournez pendant 15 minutes.

NB : Cléa propose également une autre option qui consiste à ne pas incorporer le chocolat mais à le faire fondre et à y tremper les rochers une fois cuits.

Et vous, que faites-vous avec des flocons d’avoine ?

Flocons d’avoine, de Clea, éditions La Plage, 3,95 euros

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dimanche 16 octobre 2011

Goûter d'automne : poires et noix

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Dimanche dernier, 17h passées. Le cake est à peine enfourné, la chantilly encore à faire, porter les assiettes à dessert suffit à empirer mes contractions et je me demande soudain pourquoi je me suis lancée dans ce goûter alors que je suis pétrie de douleurs diverses et de fatigue. Je sais pourquoi ! Ma gourmandise et ma motivation à servir mon repas préféré de la journée, autour de produits de saison qui se marient à merveille, sont les plus fortes.

Poires et noix, un mariage d’amour. Des fruits qui sentent l’automne et déversent généreusement leur jus dans cette recette. Des fruits secs locaux (ou quasi : Grenoble est à deux pas de Lyon), de caractère, riches en acides gras polyinsaturés, décortiquées le matin-même avec mon petit chat, qui a gentiment ramassé les coquilles qui volaient dans la cuisine.

Pour le cake, je ne suis pas allée chercher bien loin. Lectrice régulière de Cléa cuisine, je n'avais pas manquer de relever sa récente recette de cake aux noix. Pour une fois, je l’ai à peine modifiée, ajoutant 30g de sucre aux 80 g initiaux (j'ai zappé la mélasse, que je n'avais pas en stock), car je sais que les recettes de Cléa ne sont généralement pas assez sucrées à mon goût. Ultra facile à faire, le cake est mœlleux et goûtu, avec un goût de noix bien présent mais pas écœurant. 

C’est cependant la recette de poires rôties aux épices de Chantal qui était le clou du goûter, brillant par sa simplicité. Mon amie Chantal ne lit pas mon blog (shame on her !), mais ça ne l’empêche pas d’aimer cuisiner et partager ses recettes. Elle tire celle-là de son amie Hortense et m’a assuré que ses enfants l’aimaient tant qu’ils la réclamaient pour leurs goûters d’anniversaire.

Ne négligez pas la chantilly en accompagnement : c’est elle qui va finir de séduire les invités. La mienne est à parfaire : j’ai en effet utilisé du lait de coco, que je n’avais en plus pas pris le temps de faire refroidir. J’adore ce goût subtil et légèrement exotique du lait de coco – végétalien, qui plus est - qui m’a valu pas mal de succès monté en chantilly dans mes verrines d’été. Cependant, il aurait probablement mieux valu de la crème de coco, ou de la crème fraîche, plus riche et plus classique (Chantal utilise de la crème entière).

L’assiette de notre goûter d’automne était donc composée d’une part de cake aux noix, et de quelques tranches de poires rôties couvertes de chantilly coco-cardamome (désolée pour cette photo prise à l'arrache avec mon Iphone). Les plus gourmands ont même eu droit à un reste de gâteau à l’orange de ma belle-mère (un truc plein de sirop, trop sucré à mon goût). Les invités sont repartis repus et heureux et je me suis auto-proclamée reine des goûters !

Poires rôties aux épices de Chantal

Pour 4 personnes environ

Pour les poires :

* 4 poires, impérativement bien mûres (Chantal adore les Louise Bonne, je leur préfère les Williams)

* 1 c.c. de 4-épices

* 3 c.s. généreuses de miel (j’ai pris du miel de lavande)

Pour la chantilly :

* 200 ml de lait ou de crème de coco (cf. remarques ci-dessus)

* 2 c.s. de sucre glace

* 1 gousse de cardamome (la mienne a été rapportée du Kerala par Flo Makanai. Classe, non ?!...) dont vous aurez écrasé les graines au mortier (ou avec le plat d’un couteau)

1 – Quelques heures à l’avance (pas comme moi…), mélangez les ingrédients de la chantilly et versez-les dans un siphon (ou montez la chantilly au fouet). Réservez au frais.

2 - Pelez les poires, ôtez-en le cœur et coupez-les en 4. Disposez ces quarts dans un plat allant au four, la partie bombée tournée vers le haut. 

3 – Préchauffez le four à 180°.

4 – Faites fondre le miel, auquel vous aurez ajouté le 4-épices, dans une casserole puis répartissez-le sur les poires.

4 – Enfournez pour 30 minutes.

5 – Servez les poires surmontées de chantilly fraîchement servie et accompagnées d’une tranche de cake aux noix. 

Et vous, quel est votre goûter de roi/reine ? 

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dimanche 9 octobre 2011

Le Carrot Cake de Chez les Morues

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Je lis régulièrement les bons plans de My Little Lyon et n’avais pas manqué de relever la nouvelle adresse donnée à la rentrée vantant « le meilleur carrot cake de la ville ». A défaut de trouver le temps de faire de la pâtisserie une semaine après mon déménagement, j’ai pris la peine de gravir la rue Romarin, poussée par ma gourmandise et ma curiosité (dans mon état, je vous l’assure, l’ascension de cette rue du bas des pentes de la Croix-Rousse s'apparente à celle de l’Everest !).

Qu’elle ne fût pas ma surprise de découvrir que Chez les Morues n’est autre que l’ancien Bébé Terrien, "la première boutique dédiée à la parentalité et à l’enfance pour une consommation responsable » créée à Lyon fin 2007. Emma, sa fondatrice, a en effet dû réinventer son concept suite à la concurrence (qu'elle juge déloyale) des sites web bio axés sur la petite enfance (Brindilles, pour ne pas le citer).

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Si un coin Bébé Terrien perdure dans le grand local tout en vitres, il est dorénavant réduit à sa plus simple expression (quelques vêtements, jouets et produits d’hygiène pour enfants) et c’est donc la friperie vintage (spécialisée 60s, 70s et 80s) qui a pris le pas. Un espace est toujours réservé à la petite restauration, proposée sous l'enseigne Kissaten (café, en japonais), autour de produits frais issus d’une agriculture locale et raisonnée. Les pâtisseries sont faites maison, les jus de fruits pressés sous vos yeux et une sélection de plats et de soupes est proposée pour le déjeuner. En plus de ce gai mélange d'activités, Emma organise des événements culturels tous les 15 jours pour faire vivre le lieu.

Et le carrot cake dans tout ça ? Goûtu, fondant, joliment épicé mais un peu trop compact à mon goût, plus proche du pain d’épices que de la pâtisserie de mes souvenirs américains. Je le préfère plus aéré, avec les carottes râpées qui se laissent encore deviner. Si vous passez dans le coin, je vous le recommande quand même. Vous trouverez peut-être une fripe pour l'accompagner !  

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Chez les Morues / Bébé Terrien / Kissaten

4 rue Romarin

69001 Lyon

métro Hôtel de Ville ou Croix-Paquet

04 72 00 27 72

Ouverture du mardi au samedi de 11h à 19h

Brunch le samedi

La part de carrot cake : 2,5 euros à emporter / 2,8 euros sur place

Le prochain événement culturel Chez les Morues, c’est .

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mercredi 21 septembre 2011

Le péché de septembre

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On nous a offert ces biscuits au début du mois et j’ai vite déploré le fait qu’ils viennent de l’autre bout de la France, en l’occurrence, de Sortosville-en-Beaumont, en Normandie. Comment allions-nous nous en passer ? Une commande web semblait s’imposer ! Et puis la Maison Cellerier, aux Halles de Lyon, s’est révélée une source inespérée (quoique pas permanente). Et la question est alors devenue : comment ne pas en abuser ?

Addictifs, ils sont addictifs, ces biscuits de la Maison du Biscuit ! Fondants, mœlleux, pas trop sucrés, d’une taille telle qu’on peut en manger un seul pour un petit plaisir ou deux ou trois pour calmer la faim. Je ne connais que la gamme « financiers » mais ose présager du fait que les autres gammes (cookies - aux éclats de caramel d’Isigny, notamment -, palets normands, congolos, etc) sont aussi réussies.

Comme tous les autres produits de la Maison, ces financiers sont fabriqués artisanalement. Ils contiennent des blancs d’œuf, des amandes, de la farine de froment, du beurre Bordier (à hauteur de 12,8% !.... Moi qui utilise si chichement le beurre en cuisine habituellement ose à peine y penser…), du miel et de la compote de pommes, issus « le plus souvent possible » du terroir normand. Sans aucun colorant ni conservateur, ils ont une DLC de 2 mois (dites-moi si vous arrivez à les garder aussi longtemps !) et peuvent même se congeler.

La Maison du Biscuit a été créée en 1990 par Marc Burnouf et sa femme, Carole. Ils perpétuent ainsi un savoir-faire familial qui se transmet de génération en génération depuis 1903, date à laquelle la première boulangerie familiale a été ouverte dans la Manche. Le dernier né de cette fabrique artisanale est un brownie au chocolat aux éclats d’orange qu’il n’est possible de goûter que sur place à la boutique. Bon, ben, je vais me rabattre sur mes financiers alors !....

Et vous, quel produit artisanal avez-vous découvert récemment ? 

Financiers La Maison du beurre Bordier (7,5 euros les 550 g chez Cellerier : appelez pour être sûr/e qu'ils en ont en stock)

La Maison du Biscuit 

50270 Sortosville-en-Beaumont

Tel : 02 33 04 09 04

www.maisondubiscuit.fr

Boutique ouverte 7 j/7 de 8h30 à 19h (sauf en janvier) - salon de thé

En vente sur les marchés de la régionen ligne et dans une sélection d’épiceries fines de l’hexagone 

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mercredi 14 septembre 2011

Les bons plans foodies de la rentrée


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Gobi, mon nouvel ami

La rentrée est passée, avec son lot de paperasse et d’émotions diverses. Chez nous, on se prépare (lentement, gros bidon oblige) à déménager et à investir notre nouvelle maison, après quelques travaux. Si je ne peux pas cuisiner autant que je le souhaiterais, je n’en suis pas moins à l’affût de tout ce qui est culinaire. Petit florilège de ce qui réjouit mes papilles en ce mois de septembre.

Un nouveau repère pour le Ninkasi, à la Croix-Roussemon quartier de prédilection à Lyon. Notre brasseur local n’en finit pas de s’étendre avec 6 bars à bière à Lyon et un à Saint-Etienne, en plus du grand Ninkasi Gerland,doté d’une salle de concert, le Kao, qui fête ses 14 ans cette année. Si je ne suis pas une fan de bière (surtout dans mon état !), j’aime l’ambiance de ces « lieux de brassage », qui ont su dynamiser ma bonne vieille ville. J’aime aussi l’amplitude des heures d’ouverture (11h à 23h affiché sur le panneau extérieur vs. 6h30 à 1h 7j/7 annoncé sur le site web). En revanche, j’ai beaucoup moins aimé la salade Cæsar (8,4 euros, une des moins chères de la carte) que j’ai mangée en terrasse avec une amie. C’était le degré zéro de la cuisine : beaucoup de salade verte, du poulet insipide et quelques tranches de tomates qui se couraient après. Heureusement qu'il y avait beaucoup de fromage pour égayer le tout ! On aurait mieux fait de miser sur les burgers, avec frites et pain maison….

Dans un registre plus classique, j’ai enfin découvert l’ancienne brasserie de Mathieu Viannay, le M. Elle a été reprise il y a un an par Julien Gautier, son chef, ancien de Léon de Lyon, qui assure aux fourneaux avec une carte gourmande et bien réalisée, à défaut d’être très originale. J’ai bien commencé le dîner avec la soupe tomate-poivron rouge accompagnée de sa tartine fromage frais-filet de sardine et n’ai pas été déçue par la suite de noix de pétoncle poêlées servies avec un risotto au parmesan fondant à souhait. J’ai eu du mal à trouver de la place pour le dessert mais n’aurais pas pu repartir sans (re)goûter les ultra gourmandes madeleines au miel (une tradition Viannay, semble-t-il, perpétuée chez La Mère Brazier). 

Mon coup de cœur écologique de la rentrée s’appelle le Gobi. Oui, comme le désert, sauf que cette bouteille réutilisable vise justement à lutter contre la pollution liée aux bouteilles d’eau et gobelets en plastique jetable. Le Gobi a tout pour lui : fabriqué en France, en Tritan (un nouveau plastique alimentaire sans BPA), léger (moins de 100g), compact (40 cl), durable, lavable en machine et économique (moins de 15 euros). N’hésitez pas à voter pour lui (avant le 29 septembre) à l’occasion des Green Business Awards organisés par BFM. Qui voudrait faire une commande groupée (1 Gobi offert pour 5 achetés) sur Lyon avec moi ?

Dans l’idée des échanges ou des groupements, Le Parfait, le spécialiste des bocaux en verre, a lancé une plateforme d’échanges appelée « Bocal en Troc ». Sur le même principe, le site Super Marmite vous permet de partager vos plats ou d’acheter ceux du voisin. Je rêve d’un jour où j’aurai trop de pots de chutney et pourrai les troquer…

Et vous, quels sont vos bons plans de la rentrée ? 

Posté par aliessep à 01:00 AM - Alimentation et santé - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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samedi 3 septembre 2011

B&B is back... avec un crumble aux pêches de vigne !

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Non, je n’ai pas pris 3 mois de vacances, tout juste 3 semaines (dans notre idyllique cabanon). Mais qu'est-ce qui m'a tant occupé en juin, juillet et août ? (et aviez-vous seulement remarqué mon absence de la blogosphère ?!...) Les nausées (de grossesse : oui, la dernière, avant la quarantaine ;-), les papiers (pour acheter une maison, à Lyon, ou presque, celle-ci) et les idées (dans le cadre de mon engagement associatif accrû depuis mai).

Mon blog m’a-t-il manqué, lui qui faisait partie intégrante de ma vie ? Je ne saurais le dire, toute occupée à ces autres projets que je suis. Le break technologique du mois d’août m’a cependant été particulièrement profitable. Après plusieurs semaines à ne se préoccuper que de soleil et d’eau, à écouter et observer la nature environnante, à se nourrir de légumes et fruits frais et locaux, qui nécessitent à peine de cuisine, difficile de renouer avec la vie citadine, malgré le confort qu’elle apporte.

La question est plutôt : le blog VOUS a-t-il manqué ? N’ayant pas – encore – la réponse, je refais une petite incursion avec une recette sucrée, avant un semestre bien chargé (travaux, déménagement, naissance, et ouverture d’une nouvelle affaire pour Gilbert) dont je ne sais pas quelle place il laissera au blog...

Cette recette n’a rien de très original, mais elle nous a tellement régalés cet été que j’ai eu envie de la partager ici, même si j’y ai déjà proposé trois crumbles (un noisettes-chocolat aux poires, un poires, spéculoos et fleur de sel et enfin, un crumble de noisettes sur gratin de courge).

Je ne sais pas si c’est la semoule (une idée tirée du magazine Cuisine by Cyril Lignac) ou le beurre (qui a fait son grand retour chez moi cet été grâce à - ou à cause de ? - cette pâtisserie) qui a permis que le croquant du dessus de la pâte rivalise parfaitement avec le fondant du dessous, mais j’ai à chaque fois eu du mal à ne pas me resservir plus de… 2 fois, et je n'ai pas été la seule ! J’ai d’abord fait ce crumble dans la Drôme avec un mélange d’abricots Bergeron (adoucis par du miel de lavande) et de pêches et n’ai été inspirée par les pêches de vigne qu’après un passage chez Zone Verte, de retour à Lyon. Profitez-en vite pendant que c’est la saison : ces belles rustiques rougeaudes développent tout leur goût dans ce dessert anglo-saxon. 

Crumble aux pêches de vigne

Pour 4 à 6 personnes (par exemple : 4 personnes après un repas léger ou 6 personnes à goûter)

 * 3 à 4 grosses pêches de vigne bien mûres

* 125 g de poudre d’amandes

* 100 g de farine

* 75 g de semoule

* 90 g de sucre non raffiné

* 1 pincée de sel

* 90 g de beurre

1 – Pelez les pêches puis coupez-les en morceaux directement dans un plat à gratin de taille moyenne.

2 – Préchauffez le four à 180°C.

3 – Mélangez les ingrédients secs dans un saladier puis émiettez-y le beurre ramolli afin d’obtenir des miettes (crumbles) de pâte.

4 – Répartissez le crumble sur les fruits et enfournez 30 minutes. Dégustez tiède (accompagné d'une boule de glace vanille pour les plus gourmands). 

Posté par aliessep à 01:09 AM - Cooking / sucré - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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