Bulle et Blog

Bulle & Blog a déménagé !

Retrouvez mes recettes, mes bonnes adresses de restos et mes belles rencontres sur : 

www.bulleetblog.com

 

Vous pouvez aussi directement me contacter en m'écrivant à : contact@bulleetblog.com

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29 novembre 2013

Bulle & Blog se rhabille pour ses 5 ans !

Gâteau 5 ans B&B

Bye bye, Canalblog ! Bonjour Wordpress !

Ça y est : la date fatidique est arrivée et je suis fière d’annoncer que Bulle & Blog a atteint l’âge canonique de 5 ans ! Les anniversaires de mon blog étaient un peu passés à la trappe les deux années précédentes pour cause de maternité très prenante mais je ne voulais pas rater cet anniversaire-ci.

Je n’ai pas envie d’établir un bilan cette année mais seulement de vous présenter mon "nouveau" blog, celui qui va vous accueillir désormais et héberger vos nombreux commentaires (wishful thinking, we call it !). Je l’appelle de mes vœux depuis près d’un an et il aura mis du temps à voir le jour mais j’espère qu’il vous plaira autant qu’à moi. Je l’ai voulu sobre et épuré, mais aussi coloré et convivial. Que soit remerciée ici France Corbel, de l’agence Jeudi Midi qui a prêté sa créativité à l’esprit de Bulle & Blog.

Si le blog est tout nouveau, tout beau, il demande encore à être amélioré. Le transfert des 1000 commentaires de Canalblog vers Wordpress n’a pu être effectué et je fais appel ici à un développeur/euse qui pourrait m’aider. Moi qui chéris tant vos retours, je ne souhaite pas les perdre… ni avoir à les intégrer manuellement.

Les 5 ans de Bulle & Blog, c’est 5 jours ininterrompus de surprises et de cadeaux alors je vous retrouve dès demain pour la suite !

N’oubliez pas de mettre à jour vos flux RSS, Netvibes & co. pour ne rien perdre du contenu. C’est aussi l’occasion de vous abonner ou réabonner pour être informé de la publication de chaque billet.

Et sans plus attendre, allez découvrir le nouveau blog sur www.bulleetblog.com

NB : Je déménage pour de bon et plus aucun carton ne doit traîner sur Canablog ! Je vous invite donc à laisser vos vœux, félicitations et autres charmants commentaires directement sur le nouveau site ;-)

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17 novembre 2013

Du pain et du rock #foodculture #Prohom

Prohom-presse1copyrightLynnSK

Crédit photo : prohom.com

Dans le magazine Obsession (publié par le Nouvel Observateur) du 13 novembre dernier, l’article intitulé "Food Culture – Une nouvelle mythologie urbaine" dénonce le fait que la "food" soit devenue une culture à part entière. Notre obsession pour la gastronomie monopoliserait les conversations et serait devenue une nouvelle religion. J’ose penser que tout cela n’a rien de nouveau, surtout pas en France, et me demande si ce ne sont pas les médias qui ont en partie accentué le phénomène. Obession estime encore que nous parlons plus restaurants que concerts ou ciné et que "cette culture-là est l’une des seules (…) pour laquelle il est donc acceptable de débourser son argent – et cela au moment où l’on a perdu l’habitude de payer pour la musique, le cinéma ou les séries." Le chef (de préférence barbu !) serait, selon ces journalistes, "la nouvelle rock star, pas moins."

Je suis la première à admirer des chefs (dont celui-ci et celui-là), à économiser pour tester un nouveau resto, à privilégier ma médiathèque locale et le streaming (depuis que mes nièces adolescentes m’y ont initié) mais jamais je ne me priverai de l’expérience unique d’un concert live. J’ai encore en mémoire la présence généreuse de Ben Harper, l’énergie enfantine de M, la voix incomparable d’émotion de Rickie Lee Jones… et les rythmes électro-rock survitaminés du groupe Prohom, entendu dimanche dernier.

Prenez le Périscope, une salle confidentielle dans un coin de Lyon en pleine réhabilitation, un jour de novembre particulièrement gris et plus d’une centaine de fans. Faites monter sur la scène trois (à peine) trentenaires musiciens, acolytes bien choisis de la tête d’affiche, j’ai nommé l’auteur-compositeur-interprète Philippe Prohom (accessoirement lyonnais). Branchez-les sur 1000 volts, mettez des bouchons d’oreille si nécessaire et enjoy anything but the silence ! Vous ressortirez le sourire aux lèvres, la tête dans les étoiles et, en ce qui me concerne, l’envie absolue de partager ce plaisir avec d’autres… Dont acte.

Prohom n’en est pas à sa première tournée, loin de là. Avec quatre albums et près de 1000 concerts à son actif, il a vu du pays et connu aussi des heures noires mais c'était pour mieux renaître, semble-t-il. Devenu intervenant scénique, il sait jouer de son corps et de sa présence/absence, laissant la place à ses musiciens pour des solos de guitare ou de batterie à réveiller les morts sur "Ça oublie d'aimer" ou "Chez les fous", notamment. Ce sont bien ces arrangements musicaux qui m’ont le plus enchantée ce soir-là.

Associés au bonheur d’entendre de vrais textes interprétés avec délectation par leur auteur, du plus sombre  ("Je voudrais que tu sois morte") au plus festif (le mythique « Georges). Et à celui de retrouver un artiste au mieux de sa forme et dans l’éclat de sa maturité, avec une voix plus assurée et de l’amour à revendre. Son show case s’est prolongé, au plus grand plaisir de tous, mais on aurait aimé qu’il ne s’arrête jamais. Prohom, Rock Star Forever !

Retrouvailles au printemps pour les Lyonnais (date à préciser), les mercredi 20 et jeudi 21 novembre, à la Boule Noire, pour les Parisiens, et le 29 novembre chez les Béthunois.

Dernier album : Un monde pour soi, disponible dans les bacs ou sur iTunes.  Et aussi sur prohom.com.

Et vous, plutôt concerts en série ou restos de folie ? 

NB : Si vous préférez les chefs barbus, allez découvrir la "Génération New French Bistrot" présentée dans l'Express Styles !

BULLE & BLOG fête bientôt ses 5 ans ! Ne ratez pas les 5 jours de surprises et de cadeaux à venir. Abonnez-vous à la newsletter et/ou suivez-moi sur les réseaux sociaux : Facebook et Twitter

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05 novembre 2013

Financiers à l'huile d'olive (sans gluten)

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Des financiers en forme de madeleines ? Ne vous fiez pas aux apparences !

Il y a belle lurette que je n'ai pas publié de recette ici alors que j'ai l'impression de passer ma vie en cuisine ! J'ai mis le long week-end passé à profit pour faire une crème anglaise... que j'ai ratée sur toute la ligne (vous me donnez votre truc à vous pour la réussir ?). Me retrouvant avec 4 blancs d'œufs sur les bras, j'ai immédiatement pensé à les utiliser pour réaliser des financiers, une petite gourmandise qui ne faisait pas partie de mon répertoire culinaire jusque-là. Lacune réparée, et avec succès cette fois-ci. Mais pourquoi donc n'en avais-je jamais fait avant ? Cette recette mérite en effet de figurer dans la liste de mes recettes FRI (faciles, rapides et inratables) et est parfaite pour le goûter. 

Malgré toute l'admiration que j'ai pour Pascale, du blog C'est moi qui l'ai fait, impossible de suivre sa recette ultra-calorique, qui ne comporte pas moins de 210g de sucre glace et 180g de beurre pour 6 blancs d'œufs. Je me suis donc écoutée (mais si, en cuisine aussi, ça a du bon...) et ai utilisé des ingrédients qui correspondent mieux à mon idée de la pâtisserie, c'est-à-dire du sucre de canne blond non raffiné et et de l'huile d'olive, en prenant pour base la recette de Marmiton, que j'ai néanmoins beaucoup allégée en sucre. Quitte à changer la donne, j'ai aussi décidé d'intégrer un de mes ingrédients fétiches : la farine de riz. Je ne peux que me féliciter du résultat final : fondant sans être gras (contrairement aux financiers que l'on peut parfois trouver en pâtisserie), avec un bon goût d'amandes et une agréable note d'huile d'olive en arrière-bouche. 

Je ne disposais pas de moules à financiers et ai donc utilisé mes moules à mini-madeleines et des moules à petits fours de taille standard. Je recommande la plus grande taille sans hésiter : elle permet de beaucoup mieux profiter du fondant du gâteau que les mini-moules. Pour être sûre de faire plaisir à mes petits gourmands, j'avais inséré un carreau de chocolat (au lait, mais du chocolat noir aurait mieux convenu, je crois) dans chaque financier de grande taille avant cuisson. Ce n'est absolument pas indispensable mais cela a donné un côté ludique à la dégustation, surtout quand les enfants ont enfoncé leurs doigts directement dans le chocolat ! Je ne sais pas si cette recette serait validée dans Le Meilleur Pâtissier mais je n'en ai cure : elle a été applaudie par mon jury à moi !

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Financiers à l'huile d'olive (sans gluten)

Pour une quinzaine de grosses pièces ou une quarantaine de petites pièces

* 50g de poudre d'amandes

* 50g de farine de riz

* 70g de sucre de canne blond non raffiné

* 4 blancs d'œufs

* 1 pincée de sel

* 70g d'huile d'olive + 1 c.s. pour les moules (la mienne était une AOC de Nyons)

* carrés de chocolat (facultatif)

1 - Préchauffez votre four à 200°C (cela peut attendre l'étape 4 si vous avez un four qui chauffe vite). 

2 - Disposez vos moules sur une plaque de cuisson et graissez-les à l'aide d'un pinceau trempé dans l'huile d'olive.

3 - Mélangez dans un saladier la poudre d'amandes, la farine de riz et le sucre. 

4 - Montez les blancs d'œufs en neige ferme avec une pincée de sel et ajoutez-les au mélange précédent. 

5 - Ajoutez l'huile d'olive à la pâte et mélangez à nouveau. 

6 - Versez la pâte dans les moules (insérez un carré de chocolat au milieu de chaque moule si vous le souhaitez) et mettez au four de 10 à 20 minutes : 10 minutes pour les mini-moules et 15 à 20 minutes pour les grands. 

7 - Attendez quelques minutes avant de les démouler. 

 

Une surprise vous attend bientôt sur Bulle & Blog ! Pour ne pas la rater, abonnez-vous à la newsletter (tout en haut, à droite) pour être alerté à chaque nouvelle parution. Vous pouvez aussi me rejoindre sur Twitter et sur Facebook

29 octobre 2013

[Brève B&B] Déjeuner italien à Lyon pour pas cher ?

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Salade polenta, gorgonzola et noisettes à la Maison de Franca

La bonne nouvelle de cet automne, c’est que, depuis le 15 octobre, le très raffiné restaurant italien Augusto, situé rue Neuve, sur la Presqu’île, est dorénavant ouvert le midi en plus du soir. Cet antre confidentiel (une vingtaine de couverts au maximum) fait partie de ma sélection italo-lyonnaise et aurait également dû figurer parmi mes terrasses de l’été. Certes, il n’a pas obtenu le label Ospitalità  italiana (probablement car son chef est d'origine brésilienne) mais le réconfort que vous y trouverez aura tout des plaisirs transalpins. Une formule à 17€ le midi avec entrée, plat et dessert et un menu qui changera toutes les semaines (à retrouver sur leur page Facebook), moi, je dis, "si, certamente"

Puisqu’on est du côté des plaisirs italiens, je vous rappelle la formule tout aussi qualitative de la Maison de Franca, à Brindas, dans les monts du Lyonnais : 18€ pour entrée, plat et dessert, avec des quantités généreuses qui ne feraient pas rougir la mama et des produits venant tout droit du Piémont voisin. A l'approche du rafraîchissement des températures, venez trouver confort et réconfort dans ces deux maisons hospitalières. 

Et vous, quelles sont les formules du déjeuner qui vous réconcilient avec la vie ?  

Augusto

6 rue Neuve

69002 Lyon

Tel : 04 72 19 44 29

Ouvert du mardi au vendredi midi et du mercredi au samedi soir

 

La Maison de Franca

1 place des Ormeaux

69126 Brindas

Tel : 04 78 45 88 84

Ouvert du mardi au samedi, midi et soir

 



15 octobre 2013

Lyon City Guide : le Collector 02

Collector #2

Où peut-on trouver à la fois la dernière adresse de bar à cocktails, celle de la cantine tendance et le bon plan shopping déco ? Dans le Collector 02, of course, un guide pratique et gratuit regroupant les bonnes adresses lyonnaises. Lyon Tourisme et Congrès, à l’origine de l’initiative, a eu la bonne idée de s’associer pour l’occasion aux spécialistes des bons plans que sont Yelp Lyon et My Little Lyon.

Après le succès du "Collector 01", tiré à des milliers d’exemplaires et paru au printemps dernier, le numéro 2 du city guide, estampillé automne-hiver 2013, vient de sortir, avec Laureline (du Corner du même nom, pourvoyeur de cupcakes et autres gourmandises) en couverture. Il compte plus de 200 pages et autant de bons plans, classés par catégorie et par quartier. Que vous soyez lyonnais de souche, nouvel arrivant ou touriste d’un jour, vous y trouverez de quoi vous sustanter, vous amuser ou vous occuper et ainsi devenir "addicted to Lyon" (le slogan de notre Office du Tourisme).

J'ai pour ma part retenu 3 adresses à découvrir : la pâtisserie Taffin, aux Brotteaux (128 rue Bugeaud), qui propose des créations raffinées (dixit My Little Lyon), le resto italien Lello à la Part-Dieu (231 rue Paul Bert) qui n'a pas obtenu le label Ospitalita Italiana mais est estampillé Yelp, et enfin le bar de l'hôtel Carlton (4 rue Jussieu) relooké pour attirer les belles. 

Le Collector 02 est disponible au pavillon de l’Office du Tourisme, place Bellecour, au point d’information avenue Adolphe Max, à l’entrée du métro Vieux-Lyon, ainsi que dans certains hôtels, dans tous les parkings Lyon Parc Auto, le Rhônexpress et les magasins du Printemps et des Galeries Lafayette. Il sera prochainement consultable en ligne.

Et vous, quels sont vos bons plans pour l'automne-hiver 2013 à Lyon et ailleurs ? 

02 octobre 2013

La Table du Comté s’est installée à Lyon !

Table Comté

Je n’ai jamais visité une fruitière, je connais mal le Jura, je réduis mes apports en produits laitiers depuis des années pour raisons de santé, mais quand on me parle de Comté, je ne peux pas résister ! En même temps que la vogue des marrons, c’est donc à la Croix-Rousse que la Table du Comté a pris ses quartiers d’automne pour mon plus grand plaisir et celui de nombreux Lyonnais.

L’opération a commencé au mois de septembre avec un concours ouvert à tous proposant de remporter un déjeuner ou un dîner avec un chef qui signera des recettes autour du Comté. Jean Sulpice, Takao Takanao (des restaurants éponymes), Guillaume Monjuré (du Palégrié) pas moins de dix chefs de Lyon et d'ailleurs vont sublimer ce "grand fromage du Massif du Jura". Le lancement des festivités avait lieu hier soir au Gâteau-école de Sébastien Bouillet (son atelier de cuisine), transformé en restaurant éphémère pour l’occasion. 

salle

Plafond aux poutres caramel typique des appartements de canuts, plan de travail gigantesque, murs en pierre et lumière omniprésente, les chefs et leurs convives seront bien installés pendant ces 5 jours à célébrer le Comté. Ce sont les enfants des écoles et centres de loisir du quartier qui ont de la chance, eux qui vont inaugurer la Table ce mercredi matin avec un atelier-découverte autour des 5 sens. L’accès à la Table sera libre mercredi et samedi après-midi pour des dégustations d’accords suprenants proposés par Tabata Bonardi (future chef de Marguerite Restaurant, à Lyon 8ème) et Florent Ladeyn (finaliste de Top Chef 2012... et gagnant dans nos cœurs). Fabrice Sommier (MOF 2007, Master of Port 2010 et Chef sommelier pour le groupe Georges Blanc) animera quant à lui un atelier œnologie (sur réservation) vendredi soir. Enfin, le boulanger de Bocuse, Philippe Jocteur, proposera le brunch de clôture (sur réservation également).

Si, comme moi, vous êtes curieux de savoir ce que les chefs auront mijoté avec le Comté, vous pourrez retrouver toutes les recettes imaginées pour l’occasion à l’issue de la manifestation sur latableducomte.com. Sachez d’ores et déjà que le dessert servi à chaque déjeuner et dîner de la Table du Comté sera identique. Sébastien Bouillet, le célèbre pâtissier-chocolatier de la Croix-Rousse (et de Tokyo) a en effet mis sa célèbre crème d’ange à la sauce Comté, avec à son cœur une purée de coing. Si vous n’êtes pas l’heureux gagnant d’un repas du concours, vous avez cependant la possibilité de retrouver ce dessert dans les boutiques Bouillet du 2 au 6 octobre.

Crème de comté

Crème de Comté, chips de comté, figue et poire

Avant de vous quitter, un mini vadémécum du Comté car je n’ai pas fait qu’en manger à cette inauguration, j’ai aussi écouté les passionnés en parler.

Quoi ? Un fromage au lait cru à pâte pressée cuite, le 1er AOP français en tonnage.

Où ? Dans le Massif du Jura, une région de moyenne montagne qui s’étend sur 3 départements : Jura, Doubs et Ain.

Qui ? Les vaches de races Montbéliarde (à 95%) et Simmental française (à 5%).

Comment ? Avec un affinage de 8 mois en moyenne. Cette durée va de 4 mois (minimum légal) à 12, 15, 18, voire 24 mois.

Pour en savoir plus, je ne saurais trop vous conseiller la rubrique "Questions de goût" du site du Comté.

Et vous, quel fromage AOP est la star de votre région ?

La Table du Comté - 5 rue de Nuits - Lyon 4ème (métro Croix-Rousse)- restaurant éphémère jusqu'au 6 octobre et sur comte.com.

30 septembre 2013

De la ciboulette dans les cheveux de son bébé — Interview de Clotilde Dusoulier par Debbie Koenig

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Cet été, au mois de juillet, je suis tombée sur une interview de Clotilde Dusoulier, qui tient le blog Chocolate & Zucchini, par Debbie Koenig, chroniqueuse et auteure du livre Parents Need to Eat Too (Les parents aussi ont besoin de manger), publié en février 2012. Cette interview m’a tant intéressée que j’ai regretté de ne pas l’avoir faite moi-même. J’ai déjà interviewé Clotilde pour mon blog mais, à l’époque, je me suis intéressée à son rapport à la langue anglaise, fascinée que je suis par la qualité d'écriture de son blog bilingue. Or Clotilde est devenue maman il y a près d’un an et demi et son rapport à la cuisine et à l’écriture culinaire a de ce fait subi des changements. Des changements dont nous avions un peu discuté à l’occasion d’un déjeuner chez Rose Bakery l'hiver dernier mais dont je n’avais pas pensé faire un billet.

Au lieu de rester sur mes regrets, j’ai décidé de demander à Debbie si elle accepterait que je traduise son interview de Clotilde pour mon propre blog. Elle m’a tout de suite répondu qu’elle en serait ravie. Je l'en remercie ici chaudement. Si le sujet des parents qui cuisinent vous intéresse, je vous invite à retrouver sur le blog de Clotilde la série du même nom, qu'elle a démarrée en décembre dernier. Pour lire l'interview originale (en anglais) de Debbie, cliquez ici. Je n'ai volontairement pas inclus l'introduction de Debbie pour ne garder que les questions/réponses de l'interview même.  

Milan vient d’avoir un an. Vous avez fini d’écrire The French Market Cookbook juste avant sa naissance et vous avez procédé au travail d’édition alors qu’il n’était qu’un nourrisson. Toutes mes félicitations pour avoir relevé ce challenge, ma belle ! J’aimerais que vous nous racontiez comment cela s’est passé de mettre au point des recettes et d’écrire un livre de cuisine tout en étant enceinte puis jeune maman. Avez-vous eu des envies particulières enceinte ? (J’ai pour ma part mangé environ 1000 mini-bagels nature pendant le premier trimestre. Ils m’évitaient de sentir les nausées.) Comment avez-vous fait pour faire les révisions de vos recettes en état de manque de sommeil chronique ?

Ecrire un livre de cuisine tout en étant enceinte n’a représenté un challenge pour moi que lors du premier trimestre tristement célèbre. J’ai eu des nausées et me suis sentie en état de décalage horaire pendant plus de trois mois (mon arme anti-nausées à moi était les digestive cookies McVities) et ce n’est évidemment pas un état propice quand on doit cuisiner, tester et goûter des recettes. Je m’en suis sortie en acceptant la situation avec philosophie et en travaillant sur d’autres projets, ou d’autres aspects du livre, pendant cette période. Par chance, j’avais pris un peu d’avance sur mon travail et j’ai aussi parlé à mon éditeur et négocié une petite rallonge de délai pour prendre en compte ce retard.

J’ai eu la chance que le reste de ma grossesse se déroule sans aucun souci : je me suis sentie en forme et pleine d’énergie jusqu’au jour de la naissance (qui nous a un peu pris par surprise), ce qui m’a permis de finir le travail sur mon manuscrit en toute sérénité. Ce que j'ai apprécié pendant que je travaillais sur ce livre de cuisine, c’est qu'il s'axe sur des recettes simples et colorées mettant les  produits frais à l'honneur. C’était exactement le genre de nourriture que mon corps réclamait et que j’étais aussi supposée manger. Voilà une thématique que mon médecin pourrait soutenir, bien plus que si j’avais écrit un livre sur 50 types de cronuts* !

Pendant toute ma grossesse, j’avais aussi conscience que j’étais dans une situation enviable : comme je travaille de la maison, aux horaires que je veux, je pouvais faire une sieste ou travailler dans mon lit les jours où j’en avais besoin et rattraper le temps perdu les jours suivants, sans demander l’autorisation de qui que ce soit. J’ai le sentiment que cette souplesse d’organisation a été essentielle à mon équilibre mental et ça l’est encore maintenant, avec un enfant d’un an qui ne dort pas toujours aussi bien que je le souhaiterais. 

Vous n’avez arrêté de bloguer que pendant 6 semaines après la naissance de Milan (je n'ai pour ma part pas publié de nouvelle recette avant que Harry ait 7 mois !!!). Avez-vous trouvé, comme moi, que c’était difficile les premiers mois ? Comment vous en êtes-vous sortie ? 

Eh bien, c’est compliqué. J’ai en effet trouvé que les premières semaines après la naissance étaient éprouvantes, de bien plus de façons que prévu, et il m’a fallu pas mal de temps pour m’adapter et trouver mon rythme. Mais ce qui a été le plus difficile à mes yeux – hormis le manque de sommeil – est le fait qu’au début, la vie telle qu’on l’a menée auparavant semble être révolue (bonne nouvelle : elle ne l’est pas !). Je mourais d’envie de trouver du temps pour faire les choses que j’aime, c’est-à-dire pour moi, cuisiner et écrire. Alors j’ai plutôt bien vécu le fait de ne pas rester éloignée de mon blog trop longtemps. 

Malgré tout, sur ce point, je referai les choses différemment si c’était (ou c’est un jour) à refaire : je me serais mieux préparée pour prendre le temps d’un vrai congé maternité. J’avais prévu d’écrire des billets de blog à l’avance ainsi que d'anticiper deux mois de mes contributions régulières avant la naissance mais au final, je n’y suis pas parvenue. Et même si je n’avais pas une somme extravagante de choses à faire, les quelques délais que j’avais à tenir ont pesé lourd sur mes épaules pendant les premières semaines où il aurait vraiment été préférable de "dormir quand le bébé dort". 

De quelle manière votre façon de cuisiner a-t-elle changé depuis que Milan est né ? Quelles sont ses nourritures préférées ces temps-ci ?

Au départ, j’ai quasiment arrêté de cuisiner. Maxence prenait le relais ou il rapportait des plats à emporter en rentrant du travail (quel bonheur de voir arriver le repas tout prêt !) et ma mère m’apportait des fraises, de belles têtes de laitue et de la compote de rhubarbe. J’ai mangé beaucoup de pâtes froides avec des courgettes et beaucoup, beaucoup de chocolat noir. Puis, petit à petit, je me suis remise à préparer des choses simples pendant que Milan dormait dans l'écharpe de portage. Nous dînions fréquemment tandis qu’il dormait installé ainsi et avons souvent retrouvé des miettes ou de la ciboulette dans ses cheveux après coup. 

Actuellement, ma façon de cuisiner est redevenue peu ou prou normale, même si je fractionne beaucoup plus les étapes de préparation qu’auparavant. Il m’a fallu tout ce temps pour mettre en pratique la puissance de la mise en place ! Je consacre quelques minutes par ci, par là, pendant la journée à laver et couper les légumes pour pouvoir les faire cuire au four ou les faire sauter à la poêle à l’heure du dîner parce que je ne sais jamais ce que j’arriverai à faire une fois que Milan est rentré de la crèche. 

Une de choses qui a le plus changé n’est pas tant ma manière de cuisiner que celle de manger. Avant d’avoir un enfant, il était primordial pour moi de manger la nourriture chaude tant qu’elle était chaude. Mais c’est une des premières choses auxquelles j’ai dû renoncer en tant que jeune mère. Maintenant, je ne me soucie plus de savoir si la nourriture est à la température souhaitée : je suis trop contente de m’asseoir et de pouvoir manger. 

Quant à Milan, son rapport à la nourriture est changeant. J’étais très enthousiaste vis-à-vis de l’approche de la diversification menée par l'enfant (baby-led weaning en anglais) et nous avons réussi à partager nos repas "normaux" avec lui pendant les premiers mois de cette approche. Puis nous avons cessé net car Milan refusait de manger ce qu’on lui proposait, à moins que ce ne soit donné à la cuillère ou que ce soit un morceau de baguette. 

Nous composons donc avec cela, tout en lui proposant encore de la "vraie nourriture" quand nous en avons l’occasion. Nous aimons l’emmener quand nous déjeunons à l'extérieur et dans ce cas, il picore dans nos assiettes. Nous adorons qu’il aime l’aubergine au poivre de Sechuan de notre restaurant chinois préféré. Et j’étais très heureuse de pouvoir lui faire goûter sa première nectarine (probablement mon fruit préféré) aujourd’hui. J’avais l’intention de lui faire goûter un morceau de la mienne mais elle lui a tellement plu que je n'en ai quasiment pas mangé au final. Il m’a quand même donné le jus à lécher au bout de son petit doigt. 

Quelles recettes de votre nouveau livre conseilleriez-vous à un jeune parent pris par le temps ? Vers quel légume vous tournez-vous pour préparer le dîner en semaine sur le pouce ?

Il y a beaucoup de recettes que je recommenderais. Mais comme nous sommes en été, je privilégierais la recette du taboulé aux aubergines et aux herbes fraîches. La préparation peut être fractionnée en petites étapes courtes et la recette permet de préparer une grande quantité de taboulé, qui vous nourrira pendant plusieurs jours. C’est une bonne façon de prévoir les repas les premiers jours après la naissance. La soupe au pain, à la tomate et à l'estragon est facile et rapide également. Elle ne nécessite pas beaucoup de courses et est très réconfortante pour un soir d’été, en semaine. 

Je crois que vous le savez, Chocolate & Zucchini a été une source d’inspiration pour commencer mon propre blog en 2004. La blogosphère est très différente de nos jours : quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui commence un blog aujourd’hui ?

Je m’en souviens, et j’en suis très honorée, Debbie ! La blogosphère culinaire a en effet beaucoup changé mais je trouve ça vraiment chouette que nous soyons si nombreux actuellement. Quand j’ai commencé il y a 10 ans, se posait la question sous-jacente : "Humm, vous consacrez la totalité de votre site à ce que vous mangez ?" J’ai l’impression que les blogs culinaires ont permis de normaliser l’idée qu’on peut passer sa vie à rêver à son prochain repas ou à comment le préparer tout en étant une personne équilibrée et saine d’esprit. Mais je pense que le secret est le même maintenant qu’alors : soyez sincère, travaillez à apporter une valeur ajoutée à vos lecteurs, trouvez votre voix, créez des liens avec la communauté et faites preuve de persévérance.

Et vous, quel "parent qui cuisine" aimeriez-vous que j'interviewe pour Bulle & Blog ?

* Les cronuts sont une nouvelle sorte de pâtisserie, croisement entre le croissant et le donut, créée par le chef Dominique Hansel, en mai 2013, à New York.

NB : Clotilde a également donné une interview concernant la cuisine française végétarienne sur le site Food 52 récemment. Pour retrouver l'interview linguistique que j'ai faite d'elle en décembre dernier, cliquez ici

13 septembre 2013

Vero italiano... ou les vrais restaurants italiens, à Lyon et en France

Marco co Tartufo

Marco Asti, aux commandes de chez Tartufo

Je ne sais pas vous mais moi, quand je sors dîner, 8 fois sur 10, j'ai envie de manger italien (la 9ème, j'ai envie d'expérimenter et la 10ème, j'ai envie de retourner au Canut et les Gones, encore et toujours !). On ne va pas se plaindre de l'abondance de restaurants qui nous est offerte, à nous autres Lyonnais, mais cette pléthore ne facilite pas toujours le choix. Ce temps de la quête éperdue est fini, mes bonnes gens, car il existe dorénavant un label pour nous guider dans le méandre des restaurants italiens, de Lyon et d'ailleurs. Appelé Ospitalità italiana, ce label vise à valoriser la culture gastronomique italienne et à diffuser sa tradition culinaire. Il a été lancé il y a quelques années en Italie par l’Institut national italien de recherche sur le tourisme afin d’évaluer la qualité des restaurants et des structures d’accueil du pays puis a été élargi au monde, et notamment à la France, en 2013.

Ne sont distingués que les établissements qui répondent à un cahier des charges très précis : accueil à l’italienne, cuisinier italien, produits (gastronomie et vins) 100% italiens certifiés. Sur les 1200 restaurants italiens que compte la capitale, seulement 34 ont obtenu le label Ospitalità italiana, pour un total de 82 établissements estampillés en France. Pour accéder à la liste des lieux portant le label à Paris, en France ou dans tous les pays du monde où il a été instauré, cliquez ici.

Les noms des 11 restaurants lyonnais promus au titre de dignes représentants de la culture gastronomique italienne ont été dévoilés au printemps dernier par la Chambre de Commerce et d’Industrie italienne de Lyon. Si une centaine de restaurants à Lyon se déclarent italiens, seuls 5% d’entre eux ont été reconnus par le label Ospitalità italiana. Je vous propose de retrouver ci-dessous la liste des 11 "vero ristorante italiano de Lione". Deux d’entre eux sont des chouchous de Bulle & Blog. Tartufopour commencer, une institution lyonnaise de la Presqu'île dont je vous parlais il y a 4 ans déjà, où l’élégant Marco vous reçoit tous les midis en semaine, comme si vous étiez dans une brasserie toscane. 

Terrasse chez Due

La terrasse de Due : il est encore temps d'en profiter...

Autre style mais même jolis "r" roulés chez Due avec l'inénarrable Maurizio, planqué à Vaise, dont il ne faut rater ni la terrasse protégée, ni les fritures d’une incomparable légèreté. Ils ne figurent pas au palmarès de la CCI mais font partie de ma propre sélection italo-lyonnaise : Augusto, le petit bijou de la rue Neuve, ouvert seulement le soir mais tout en délicatesse et élégance. Et aussi bien sûr La Maison de Franca, à Brindas, dans les Monts du Lyonnais, un cocon culinaire digne de la casa de la mama ! Buon appetito !

Et vous, quels sont vos restaurants italiens adorés, à Lyon, en France ou ailleurs ? 

Les 11 restaurants lyonnais portant le label Ospitalità italiana :

Tartufo

37 rue Saint-Hélène - Lyon 2ème

04 78 37 22 42

Ouvert le midi, du lundi au vendredi. Retrouvez mon billet ici

Due by Maurizio

8 rue Jouffroy d'Abbans - Lyon 9ème

04 72 38 26 43

Ouvert du lundi au vendredi, midi et soir, et le samedi soir.

Le Vivaldi – Nicoló e Maria

49 avenue Berthelot - Lyon 7ème

04 78 72 00 20

Ouvert du lundi au vendredi, midi et soir. 

Neroliva

13 rue Juliette Récamlier - Lyon 6ème

04 78 52 18 47

Fermé samedi midi, dimanche et lundi soir. 

Pizza Vito

22 quai Perrache - Lyon 2ème

04 78 42 62 36

Ouvert tous les jours. 

Osteria Valenti

3 place du Commandant Arnaud - Lyon 4ème

04 78 29 26 05

Ouvert du mardi au samedi. 

La dernière séance

39 avenue Berthelot - Lyon 7ème

Ouvert du lundi au samedi midi, et du jeudi au samedi soir. 

04 78 58 75 56

Quai 50

50 quai Paul Sédaillan - Lyon 9ème

04 72 66 01 03

Ouvert tous les jours

PS : Récemment testé, je n'ai pas beaucoup de bonnes choses à dire sur ce restaurant : service en partie italien, certes, mais hésitant, carte variée mais pas très inspirante et surtout cadre d'une froideur à faire perdre son italien à Umberto Eco. 

Sapori e colori

200 rue de Créqui - Lyon 3ème

04 27 78 68 08

Ouvert du mardi au vendredi, midi et soir, ainsi que le samedi soir. 

Casareccio

90 rue Duguesclin - Lyon 3ème

04 78 94 39 18

Ouvert du lundi au samedi, midi et soir. 

Villa Bound

10 rue Professeur Weill - Lyon 6ème

04 37 24 14 25

Ouvert du lundi au vendredi, midi et soir. 

3 restaurants autour de Lyon ont également reçu ce label : 

Piazza Italia

166 rue Francis de Pressensé - Villeurbanne

04 78 79 09 34

Ouvert du lundi au vendredi midi et du jeudi au samedi soir.

Villa Urbana

25 rue Paul Verlaine (non loin du TNP) - Villeurbanne

04 78 42 19 24

Ouvert du mardi au vendredi midi et du mardi au samedi soir. 

La Cantina

21 rue Aristide Briand - Saint-Priest

04 78 48 59 64

Ouvert du lundi au vendredi midi et vendredi et samedi soir.

 

 

23 août 2013

Tarte tatin aux poivrons et à l'anchoïade

Tatin de poivrons

Cette année, nous avons planté un potager avec fraises, courgettes et tomates cerise. La récolte a été tardive à cause du printemps capricieux mais nous nous sommes régalés de nos fraises, principalement dégustées à même les plants par les enfants. Je me suis beaucoup réjouie de manger mes courgettes, bio par la force des choses, d’autant que nous avions planté plusieurs variétés dont des jaunes. Leur couleur safran n’a cessé de me faire de l’œil pendant qu’elles poussaient, tant et si bien que j’ai même repeint un mur de cette couleur dans la maison. Mais la vérité, c’est que les courgettes jaunes - du moins les nôtres - ça a la peau un peu dure et pas beaucoup de goût et que les tomates cerise, au bout de 2 mois, je ne peux plus les voir en peinture, aussi jolies et multicolores soient-elles, elles aussi.

Quand je suis allée séjourner chez mon amie Chantal, je rêvais donc qu’elle me fasse sa traditionnelle tatin de poivrons mais pas de chance ;-), elle avait lu mon blog et avait été inspirée par mon gâteau de ricotta. Que j’adore, soyez en assurés, mais dont j’ai quand même un peu soupé à force de le cuisiner pour ma famille et mes copines chaque été. Revenue chez moi, je n’aspirais donc qu’à une chose : zapper courgettes et tomates et manger des poivrons, en mode confit, dans cette tatin donc.

Poivrons-courgette jaune

Poivrons des Monts du Lyonnais et courgette du jardin 

Cette recette se qualifie dans la catégorie inratable mais il vous faudra quand même vous armer d'un peu de patience pour peler les poivrons une fois grillés et les disposer de manière régulière sur le plat à tarte. J’ai choisi une anchoïade pour recouvrir les poivrons mais une tapenade, quoique marquant moins le contraste avec les légumes, fera tout aussi bien l’affaire. Que la fin de vos vacances soit à l'image de cette tarte : gaie et harmonieuse ! 

Tatin de poivrons à l’anchoïade

Pour 4 personnes en entrée et 2 en plat

* 2 gros poivrons ou 3 moyens, de différentes couleurs (vert, jaune, rouge, noir, toutes les couleurs sont les bienvenues)

* huile d'olive

* 90g d'anchoïade (ou, à défaut, de tapenade noire. Vous pourrez dans ce cas ajouter un peu de fleur de sel sur les poivrons.)

* 1 pâte feuilletée

1 - Préchauffez le four à 180°C, en mode grill. 

2 - Lavez les poivrons, coupez-les en 2 dans le sens de la longueur, posez-les sur la plaque du four et faites-les griller environ 15 minutes. 

3 - Sortez les poivrons du four quand leur peau est bien noircie, enfermez-les dans un sac en plastique et laissez-les tiédir afin que leur peau se décolle plus facilement. 

4 - Pelez les poivrons, coupez-les en fines lanières puis disposez-les en rosace sur le fond d'un moule à tarte que vous aurez huilé au préalable, en veillant à alterner les couleurs. 

5 - Sortez la pâte feuilletée du réfrigérateur (ne le faites pas avant car elle ramollit vite à température ambiante)  et tartinez-la d'anchoïade (ou de tapenade). 

6 - Recouvrez les poivrons de la pâte (côté anchoïade vers le bas) en rentrant bien les bords dans le moule, enlevez le papier sulfurisé le cas échéant et piquez la pâte avec une fourchette. 

7 - Faites cuire la tarte 25 minutes à 180°C puis démoulez-la délicatement. 

Et vous, quel sera le plat de la fin de vos vacances ? 

Posté par aliessep à 11:39 PM - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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